vendredi 29 juin 2012

Le musée Ghibli


AVANT PROPOS : Les photos étant totalement prohibé DANS le musée, ce post essaiera de vous faire imaginé un peu le lieu , ceci étant dis , sachez tout de même que peu importe la puissance de votre imagination, vous ne réussirez jamais à simulé la magie  de ce lieu; le mieux étant encore de s'y rendre  ^^


Situé à la périphérie ouest de Tokyo-to, la ville de Mitaka abrite au bord d'une forêt ce qui est probablement le parc d'attraction le plus intimiste, loin des parcs à thème sur plusieurs hectares, le Ghibli Bijutsukan ou Ghibli Museum.

Le bus du musée Ghibli, peint à ses couleurs, qui relie le métro et JR de Mitaka au Musée 


Ce lieu est le domaine du reve et de l'imagination, avec tout d'abord à la gare de JR de Mitaka, une ligne de bus faisant la navette devant le musée aux véhicules joyeusement décorés.
Une fois le pied posé à terre, on arrive prés d'un étrange batiment, richement coloré, situé aux abords de la foret dans lequel un Totoro vous regarde à travers la fenetre et un gardien du chateau de Raputa monte la garde sur le toit.
A 10 heures, le drapeau est hissé et la cloche annonce l'ouverture aux visiteurs.
Passant l'entrée, un grand escalier de bois descendant vous entraine dans la salle principale de ce lieu, grand espace de lumière sur 3 niveaux où convergent les passerelles et les escaliers. Pas de circuit établi, on se balade au gré du hasard et de ses flaneries et l'on peut se faufiller à quatre pattes dans des portes concues a hauteur d'enfant menant à des balcons secrets.
L'une des premières pièces où l'on peut s'égarer est dédiée à l'image en elle-meme, on décortique ce que l'on appele animation avec des petites attractions ludiques, la plus impressionnante est la recréation d'une scène de totoro en volume animée avec un système de stroboscopes.
Une autre piéce vous méne à la petite salle de cinéma avec son tramway-projecteur et son sympatique projectionniste, véritable sosie du maitre des lieux Hayao Miyazaki ! La projection dure environ 20 minutes et l'on ne peut assister qu'a une seule séance.
Le reste de la visite se passe dans les étages, que l'on y aille par l'ascenseur ou par les escaliers, chaque pièce apporte son lot de surprises.

Le musée vue de la grille d' entrée

Le premier étage

Au premier étage se trouvent des piéces agencées à la manière d'une maison style européen-russe, y trainent péle-mèle des ouvrages, des découpages, des croquis, tout ce bric-a-brac figure la prochaine production du studio : Howl.
Une autre pièce nous montre ce qu'est le travail du studio pour la réalisation de films d'animation, croquis, séquences d'animation, cellulos, outils de dessinnateurs, table lumineuse, tout est manipulable (dans la limite du raisonnable bien sur). Le décor des murs de la piéce est composé de croquis divers mais surtout originaux utilisés lors de la création des films, et l'on a peine à résister à l'envie de les récupérer.
Une dernière piéce est une exposition à théme sur Raputa, sa grandeur et sa chute. On y apprend comment les villes volantes se sont developpées puis ont périclitées, victimes de la folie guerrière de leurs concepteurs.

Le deuxième étage

L'étage suivant habrite une attraction reservée aux seuls enfants qui est un grand Nekobus en peluche, dans d'autres pièces se trouvent les boutiques des Mama Aiuto où l'on peut trouver toutes sortes de produits dérivés, pour beaucoup inédits au Musée, et l'on se laisse ainsi dépouiller de nos richesses de bon gré.

La terrasse


Sur le toit de l'édifice, se trouve une terrasse où un robot garde de Raputa en ruines monte encore et toujours la garde, et derrière lui ce qui reste du pupitre de commande du chateau aprés la destruction de celui-ci.
Le musée renferme en extérieur un petit Patio dans une cour intérieure qui pourra faire penser à l'ambiance de Kiki, et le café du chapeau de paille lui aussi en extérieur permet de se désaltérer.
La visite peut ainsi se faire sans se presser en deux heures, l'architecture du batiment trés originale permet de s'égarer au hasard des passerelles et escaliers, et le contact direct avec les matériels de production donnent corps à l'imaginaire.

Un gardien du chateau de Raputa monte la garde sur le toit.

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